Je n’irai pas en vacances en Grèce

Et pourtant, ce serait sans doute une bonne occasion de manifester ma solidarité avec le peuple grec qui subit de plein fouet les diktats de ce que l’on n’appelle plus la Troïka… parce qu’on lui a donné un autre nom pour ne pas heurter leur sensibilité.

Le bras de fer est sévère entre un gouvernement grec qui s’appuie sur une élection démocratique et une Europe technocratique qui applique des théories économiques orthodoxes (voici quelques jours, j’étais à Toulouse dont la Toulouse School of Economics abrite Jean Tirole, Prix Nobel d’économie en 2014 et l’un des chantres de cette économie orthodoxe).

L’avenir de notre avenir n’est pas celui-là.

Comme de nombreux économistes (et non des moindres !!!) je pense qu’imposer l’austérité à des pays complètement exsangues est la pire solution qui se puisse imaginer pour relancer l’économie de notre vieille Europe.

Imposer l’austérité à nos pays s’est aussi les engager dans une spirale déflationniste mortifère.

Alors qu’un certain nombre de responsables politiques ont soigneusement essayé d’imposer la différence entre ‘austérité’ et ce qu’ils qualifient de ‘nécessaire politique responsable de redressement de l’économie’, il est temps que de repenser l’économie autrement.

Je vous propose de trouver ici une analyse de Paul de Grauwe, Economiste à la London School of Economics ; il a été, rappelons-le au passage, licencié de l’UCL parce qu’il était atteint de cette maladie incurable appelée ‘la limite d’âge’.

 

 

 

Je manifeste ici et maintenant ma profonde sympathie avec le peuple grec.

Et je vous souhaite le meilleur pour cette soirée de jeudi.

Bonne soirée mes amis

 

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